20.10.2011

Émission n°66 : "L'EUROPE EN QUESTIONS"

europe, crise économique, dette, euro, feltin-tracol, identité, fédéralisme, union européenne, grèce, turquie

DIFFUSION LE DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011

                 

18:24 Publié dans Emissions, Podcasts | Lien permanent | Commentaires (21) |

Commentaires

Superbe flyer ;)
A dimanche ...

Écrit par : Albatros | 13.10.2011

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Pouvez-vous aborder le désintéressement (relatif) pour l'Europe et le recentrage sur les sphères nationalistes au sein de la mouvance ? Le sujet avait été abordé dans "la der de la saison", mais entre deux chips mâchées par le Lt. Sturm, le point de vue n'avait pas été plus développé.

Bon courage,
LO

Écrit par : LO | 14.10.2011

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Très bonne émission en perspective.
Je suis en train de lire le dernier n° d'Eléments sur l'agonie de l'Euro(pe).

Écrit par : Pierre | 15.10.2011

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Ce flyer reflète bien l'Europe actuelle, moderne et démocratique, la femme européenne masculinisée, cheveux rasés, blonde platine techno, les yeux bleus électriques des photos retravaillées .

Fini les vieilles images de femmes saines des Lebesnborn et des kholkhozes , pleine de vitalité, de santé, de ses yeux bleus naturels au regard sain.

Place à la technologie froide de l'Europe occidentale dominée par "On sait qui"

Écrit par : KM | 15.10.2011

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Enfin ce que je remarque sur le flyer c'est ce motif celtique tressé en paracorde....

Écrit par : Béroald | 15.10.2011

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Quelqu'un ici a-t-il lu la trilogie de Jean Michel Quatrepoint ? Je me suis laissé dire que ça complète bien les ouvrages d'Hervé Juvin.

Écrit par : Julien | 15.10.2011

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La primauté actuelle de l'économique sur le politique, c'est une des théories de Marcel Gauchet!

Écrit par : JB | 16.10.2011

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Erreur !
Selon le réseau Voltaire, et cela me semble cohérent, la construction européenne est issue des protocoles secrets du plan Marshall. L'idée est d'organiser les provinces d'Europe occidentale de façon à ce qu'elles ne se disputent pas face à la menace soviétique (ce qui aurait fait désordre), et à les arrimer à l'empire américain.
De toute façon, la guerre entre pays d'Europe occidentale est devenue impossible dès lors que l'armée américaine avait disséminée des bases sur toute l'Europe occidentales.
Enfin, ne jamais oublier que le problème et la chance de l'Europe est l'Allemagne. Cette dernière a toujours refusé l'Europe puissance pour l'OTAN...
Le débat est ouvert !

Écrit par : Maxime Lion | 16.10.2011

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Felcin-Tracol délire... Il n'aborde pas le vrai problème : la vertu de la trique bruxelloise suffirait à transformer des Grecs en Allemands... Il est vrai que nous aimons mettre de la magie partout, y compris dans la théorie monétaire...

Écrit par : Maxime Lion | 16.10.2011

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Merci de rappeler aux auditeurs que la France est une Europe en miniature!

L'Europe, patrie de nos nations sur Zentropa:

http://zentropa.splinder.com/post/24495495/leurope-patrie-de-nos-nations

Écrit par : JB | 16.10.2011

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Commentaire à supprimer. À ajouter sous le podcast cette vidéo de présentation du dernier n° de la revue citée :

http://www.youtube.com/watch?v=2mcsmBwrUv4

?

Présentation via courriel publicitaire : Le dossier central de ce numéro exceptionnel est consacré à l'agonie de l'Euro(pe)! Vice président de l'association Paneurope, Jean-Claude Empereur enjoint les Européens à se considérer comme une puissance «ré-émergente» pour sortir de l'impasse, tandis qu'Alain de Benoist propose de faire de l'euro une monnaie commune.

Nous voulions vous informer également de la parution d'un entretien passionnant avec l'écrivain et éditeur Richard Millet face à la rédaction d'Éléments, ainsi que la présence dans nos colonnes de l'avocat Jacques Vergès, qui accuse : «Sarkozy trahit la France!».

Écrit par : Small-Talk | 17.10.2011

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Les amis il faut se rendre à l’évidence l'union européenne et avant tout un volonté américaine

Écrit par : Reda | 18.10.2011

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Comme l'a montré F. Asselineau par exemple :
http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/robert-schuman/la-face-cachee-de-robert-schuman

Ou comme Ambrose Evans-Pritchard dans un article du Daily Telegraph :
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/1356047/Euro-federalists-financed-by-US-spy-chiefs.html

Ou d'autres encore :
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2343

Écrit par : Flash | 21.10.2011

Quand est-ce que le podcast sera disponible ? Merci

Écrit par : Albatros | 20.10.2011

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@ Albatros

La récente délocalisation a Taïwan du département de balladodifusion de Méridien Zéro a occasionné quelques retards dans la diffusion du Podcast dont vous prie de l'excuser notre Service Clients basé aux îles Caïman.


Mdr!
non, je plaisante mes amis, mais c'est vrai que parfois ou l'on attend de si longues journées le podcast, on se demande si Méridien Zéro ne serait pas infiltré par des fonctionnaires titularisés !

Écrit par : Chef Chaudard | 20.10.2011

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Pas de podcast ? :)

Écrit par : Romain | 20.10.2011

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Merci à tous pour cette excellente émission.

Écrit par : Agnostic | 20.10.2011

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Très bonne émission. Salutations européennes.

Écrit par : Pierre | 23.10.2011

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Quelques mots sur cette émissions très dense dont la dernière demi-heure était à mon sens la plus passionnante - sans doute un Georges Feltin-Tracol lyrique y est-il pour beaucoup !

Schmitt & Héraclite ; la détermination de l'ennemi & l'agôn des anciens Grecs : que voilà de salutaires viatiques pour une époque aussi dissolue mais que le chemin reste long avant de renouer avec notre identité.

La question de l'enracinement régional est devenu insoluble : c'est quoi aujourd"hui pour la majorité l'identité locale ? Un club de foot, la fête de l'omelette géante, un site défiguré par le tourisme de masse, des villes banlieusardisées... bref, la reconstruction d'une identité locale est souvent le fruit d'une démarche personnelle qui ne rayonne guère au-delà de cette personne malgré tous ses mérites... et d'une idiosyncrasie même séduisante on ne fait pas un horizon commun , il faut que cette idiosyncrasie s'incrive dans l'horizon commun mais de ce ciel que nous reste-t-il ?

Vous connaissez la phrase célèbre de Nietzsche sur l'ombre de Dieu, et bien, je dirais pareil pour la nation : la nation est peut être morte mais telle est la nature des hommes que, des millénaires durant peut-être, il y aura des cavernes où l'on nous montrera son ombre...

L'identité locale c'est un passé qui n'est plus ou presque plus et l'identité impériale, une identité qui n'est pas encore, entre ces deux pôles pour souquer, il n'y qu'une yole, la nation, non ?

Bravo à GFT pour refuser de faire de "subsidiarité" un mot-fétiche.

Lecteur comblé de ses "Orientation rebelles", je suis impatient de lire son dernier opus (même si je trouve que les compilations d'articles ont leur limite)

Écrit par : Béroald | 23.10.2011

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Je trouve dommage qu'il n'ait pas été (plus) question de la définition de l'Europe, étant donné que pour remotiver les jeunes générations dans le combat européen, il faudrait aussi commencer par définir l'objet de la lutte. Seulement il me semble que la définition de l'Europe est aussi floue dans la mouvance qu'à Bruxelles (une race ? un club chrétien ? etc.). Idem pour l'identité européenne, car ce qui fait lien me semble surtout être le fait d'avoir des ancêtres indo-européens, ce qui fait un peu léger (les Indiens ont aussi en partie les mêmes ancêtres). Du coup, il serait intéressant de se pencher sur ce que déplorent les européistes bruxellois, à savoir l'absence de media européens et d'éducation européenne permettant de faire germer ce sentiment identitaire.

Quant à la centralisation, M. Feltin-Tracol a en effet raison de laisser tomber l'expression "jacobinisme", étant donné que la centralisation étatique avait déjà été plus que bien entamée à l'époque féodale, n'en déplaise aux maurassiens.

J'en profite pour retourner la salutation à M. Feltin-Tracol, et que M. PGL se rassure, contrairement à ce qu'il m'a confié avant l'enregistrement, je l'ai trouvé très en forme.

Amicalement,
LO

Écrit par : LO | 24.10.2011

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Non seulement les émissions sont intéressantes, mais les commentaires le sont aussi.

Je suis tout à fait d'accord avec Beroald sur l'identité régionale et locale qui d'une région à l'autre n'a pas du tout la même réalité. Se revendiquer flamand à Lille aujourd'hui relève bien souvent d'une pure construction intellectuelle alors que se revendiquer basque à Ustaritz est déjà nettement plus pertinent. En conséquence de quoi, ce n'est pas une stratégie politique ou métapolitique viable. Il faut aussi voir que, contrairement à une idée véhiculée par nos camarades identitaires, le régionalisme n'est pas forcément aussi incompatible qu'on le croit avec le leviathan (mondialiste) européen bruxellois, il suffit de voir dernièrement la déclaration de Bart de Wever, je cite:

« Les grandes institutions comme l’Union européenne s’accordent les pouvoirs dont elles ont besoin pour s’attaquer à des questions politiques mondiales, comme la défense, les affaires étrangères et la gestion monétaire. Cela ouvre une porte pour des nations plus petites (ndlr : comme la Flandre plutôt que la Belgique) pour gérer les matières résiduelles, plus proches des gens. » Source: http://www.lesoir.be/actualite/belgique/elections_2010/2011-10-24/de-wever-la-belgique-n-est-plus-une-democratie-872075.php

En somme, ce qu'il faut voir c'est que la lutte identitaire régionale fait surement aujourd’hui plus du tord à la nation qu'à l'UE et donc que le mondialisme n'est même pas effleuré par les revendications des régionalistes. Au contraire le mondialisme qui s'attaque aux nations se nourrit surement de ce coup de pouce interne. On ne peut pas en dire autant des nations qui subissent les assauts par exemple du terrorisme basque et même si ETA vient d'enterrer la hache, on remarquera que le combat d'ETA ne fut pas contre l'UE mais contre l'Espagne et la France.

Concernant la remarque de LO sur la définition de l'Europe, je la trouve tout à fait judicieuse, j'aurais par exemple tendance à considérer que l'unité totale du continent (de l'Atlantique à l'Oural comme disent certains) est absolument utopique voire même dangereuse. En revanche que le rêve européen soit proche de celui de l'empire carolingien ou du saint-empire romain germanique m'apparaît comme une voie à étudier et à privilégier. L'union des latins et des germains continentaux est surement la voie la plus conforme à la tradition européenne depuis l'Antiquité. Au même titre que les russes ont des intérêts eurasiatiques et pas seulement européens. Cela permet aussi de "résoudre" la question indo-européenne qui est bien trop vaste. Je n'oublie pas les basques, sans faire une fixette sur ce sujet, mais qui ont bien sur toute leur place dans l'Europe dont je parle malgré leur langue non IE.

Ce qu'il faut c'est à mon sens favoriser des identités vécues et non des reconstructions artificielles. Là où le sentiment régional est présent, il est légitime de le défendre, mais sans l'opposer au sentiment national, plus répandu, qui lui même ne doit pas nous faire oublier notre vocation européenne. En fait c'est un subtil emboîtement d'échelles qui ne peut faire abstraction des héritages et des représentations. Ma conclusion pourra sembler banale, pourtant j'ai l'impression en ce moment que les tensions se font plus vives entre régionalistes , nationalistes et européanistes.

Écrit par : JB | 27.10.2011

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